Photographie

Henri Daudet, Une cour rue de la chapelle, 1886.JPEG

Photographie : Henri Daudet, Une cour rue de la chapelle, 1886. Source : BNF, Gallica.

De par son histoire et sa diversité, le quartier de la Goutte d’Or a inspiré de nombreux.ses artistes, parmi lesquel.le.s des photographes.

 

FRANCE. Paris. The Goutte d'Or. Grand Hotel Barbes. 2011.
Martin Parr, FRANCE. Paris. The Goutte d’Or. Grand Hotel Barbes, 2011. Série The Goutte d’Or

Martin Parr

En 2011, Martin Parr, célèbre photographe anglais se disant “humaniste”, réalise une série de photographies sur la Goutte d’Or, un projet initié par l’Institut des Cultures de l’Islam. C’est après une résidence d’une semaine, et de nombreuses rencontres avec les habitant.e.s du quartier, que le photographe réalise une série d’une trentaine d’images empreintes d’humour, de malice et d’humanité.


Hortense Soichet, Rue des Poissonniers, 4 habitants, 2 pièces, 28m², 2000. Série Habiter la Goutte d'Or
Hortense Soichet, Rue des Poissonniers, 4 habitants, 2 pièces, 28m², 2000. Série Habiter la Goutte d’Or.

Hortense Soichet

Entre 2009 et 2010, Hortense Soichet réalise Habiter la Goutte d’Or, une série de quatre-vingt photographies dressant un portrait du quartier à travers les intérieurs des habitations. Qui habite la Goutte d’Or ? Comment vivent ces personnes ? La photographe s’immisce dans l’intimité des locaux, s’applique à échanger avec son hôte avant d’immortaliser ces intérieurs, reflets de leurs identité, et de celle du quartier.


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JC Lambret, Sans titre, n.d.

JC Lambret

JC Lambret, photographe parisien adepte de la street-photography, a réalisé en 2012 une résidence de six mois à l’échomusée. Celui-ci a alors arpenté les rues environnantes afin de dresser un portrait multi-culturel du quartier, et réaliser des portraits de ses habitants. C’est ainsi que la Goutte d’Or est révélée à travers un oeil plein de tendresse et de sympathie.


Charles Frémont

Photographe né à la Goutte d’Or, Charles Fremont a évolué dans les ruelles de ce quartier populaire, habitant successivement rue des Gardes, rue Marcadet,rue Clignancourt ou au 25 rue du Simplon, où une plaque témoigne de sa présence. Attaché à ce Paris, Frémont entre 1885 et 1914 immortalise le XVIIIe arrondissement avec ses charettes, ses femmes “en cheveux”, ses ouvriers, bref, d’un Paris pauvre et pittoresque.

Photographies extraites de l’ouvrage d’Eric Hazan, Charles Frémont, Paris au temps des fiacres. Photographies, 1885-1914. Editions du Seuil, Octobre 2015, 144p.


Henri Daudet

Un certain Henri Daudet nous a laissé des témoignages photographiques du quartier alors qu’il n’était qu’un village, dans un livre intitulé “Recueil de photographies. Le vieux Montmartre, 1852-1890”. On peut alors reconnaître les rue de la Chapelle et Marcadet dans des scènes quotidiennes pittoresques.

Source : BNF, Gallica.

 

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